Mercredi après-midi, l'humoriste Jamel Debbouze et la journaliste Melissa Theuriau se sont mariés à l'abbaye des Vaulx de Cernay. Les quelque 200 invités prendront ensuite un avion pour Marrakech, au Maroc, où une fête est prévue jusqu'à dimanche.
Poussée par des parents (dont le père est professeur de philosophie) qui rêvent que leur fille exerce un métier stable[1], Louise Bourgoin fait cinq ans aux beaux-arts de Rennes, afin de devenir professeur d'arts plastiques. Parallèlement, elle commence à travailler dans le mannequinat, et pose notamment pour le photographe Ian Sanderson. Fraîchement diplômée, en 2004, elle devient l'une des animatrices de l'émission Kawaï !, sur la chaîne Filles TV, sous son simple prénom. Deux ans plus tard, elle fait un bref passage sur Direct 8.
À la rentrée 2006, elle devient « Miss Météo » dans Le Grand Journal de Michel Denisot, diffusé chaque soir sur Canal +. Elle renoue avec la miss « drôle et sexy », caractéristique de la chaîne et dans la lignée de Mademoiselle Agnès ou surtout Axelle Laffont, en succédant à Sébastien Thoen et Oriane Bonduel. Pour éviter la confusion avec Ariane Massenet, elle choisit de s'appeler Salomé, puis opte, après le refus de la chaîne, pour le pseudonyme de Louise Bourgoin, qu'elle choisit parce qu'elle aime le travail de la peintre Louise Bourgeois[1].
Elle dit admirer Sylvie Joly, Florence Foresti et Muriel Robin. Son humour décalé plaît à Canal +, qui lui fait jouer de courts sketchs avec Laurent Weil en mai 2007, puis lors du 60e Festival de Cannes.
Julien Doré, gagnant Nouvelle Star 2007, et Louise Bourgoin ont officiellement révélé leur idylle lors de la soirée des César 2008.
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L'émission avait été voulue et soutenue par le président de La Cinquième, Jean-Marie Cavada, comme un outil pédagogique répondant parfaitement au rôle éducatif fixé à sa chaîne par le CSA. Elle a été maintenue par son successeur, Jérôme Clément, puis par les différents directeurs généraux de la chaîne après l'entrée dans le groupe France Télévisions, Jean-Pierre Cottet, Daniel Goudineau et Claude-Yves Robin. A ce titre, c'est la seule émission de La Cinquième encore diffusée sur France 5.
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Créée, produite et présentée par le journaliste Daniel Schneidermann, qui la co-présentait à l'origine avec Pascale Clark, elle a pour but d'analyser l'image télévisuelle, de décrypter la manière dont elle influence les téléspectateurs et de comprendre ses enjeux.
Des chroniqueurs et journalistes, autour de Daniel Schneidermann, ont collaboré dans le passé ou continuent actuellement à donner leur regard sur des images parues dans les jours précédents sur les chaînes de télévision : Alain Rémond, David Abiker, Judith Bernard, Sébastien Bohler, John Paul Lepers, Maja Neskovic, Christelle Ploquin, Perrine Dutreil, Aurélie Windels, Ioulia Kapoustina...
L'émission fait aussi intervenir les auteurs d'images présentées dans l'émission, ainsi que des spécialistes des sujets traités.
France 5 diffuse gratuitement les anciennes émissions sur son site Web. La version visible est une version sans montage et qui déborde, parfois, après le générique. Il n'est pas rare que les conversations continuent alors que l'émission est censée être finie. Un blog [1] signé Chloé Delaume permet de découvrir les coulisses de l'émission et des portraits des intéressés.
En septembre 2006, à la demande de France Télévision Interactive, la direction de France 5 supprime la version intégrale qui est remplacée par la version montée. Les internautes protestent.
Arrêt sur images a fait suite aux analyses de l'image télévisuelle qu'exerçait son créateur dans le journal Le Monde depuis plusieurs années. L'émission a précédé, voire inspiré, d'autres émissions dans lesquelles la télévision tente de porter un regard critique sur elle-même : ainsi + Clair (Canal+) tente de « décrypter » les informations fournies par la télévision et les autres médias, tandis que le médiateur de France 2 répond chaque semaine[2] aux critiques des téléspectateurs relatives au traitement de l'information par la chaîne.
L'émission a toutefois fait l'objet de critiques mettant en cause sa propre impartialité, voire sa capacité à critiquer réellement le système télévisuel dont elle fait partie. Le sociologue Pierre Bourdieu, suite à sa participation à une émission d'Arrêt sur images en 1996, était venu au départ sur ce plateau afin d'analyser la manière dont la télévision avait rendu compte des grêves de Décembre 1995. Cependant, il estimait ne pas avoir pu s'exprimer à cause des interruptions incessantes de Jean-Marie Cavada qui se sont reproduites lors de sa propre émission : La Marche du Siècle. Pierre Bourdieu a, par la suite, développé une critique d'ensemble du fonctionnement de la télévision [3].
L'intégralité de l'enregistrement de l'émission, donc sans montage ni coupures, était disponible sur le site de l'émission. Cet accès permettait aux spectateurs internautes de poser un regard critique sur l'émission elle-même, d'analyser les choix de
montages, décrypter les coupes, etc. Cependant, depuis le 10 septembre 2006, cette version intégrale n'est plus diffusée en ligne. Pour le rétablissement de cette diffusion, une pétition a été
lancée et est disponible en ligne sur le site Pétition ASI
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Le principe est une variante de celui de Loft Story. Les candidats sont coupés du monde pendant 10 semaines dans une maison appelée « maison des secrets ». Le domaine de 1600 m² comprend piscine, salon avec baignoire, salle de bain avec douche collective, une chambre pour les garçons et une chambre pour les filles. Toutes les pièces (à l'exception des toilettes et d'une pièce imposée par le CSA) sont équipées de caméras vidéo. Une « voix » peut parler à tout moment aux candidats grâce à des enceintes.
Chaque candidat doit dissimuler un secret (voir plus bas) qui le concerne pour augmenter sa cagnotte initialement remplie de 10 000 euros. La cagnotte est perdue pour le candidat découvert ou diminue pour le candidat se trompant de secret.
L'émission envisagée sur 12 semaines n'en durera que 10 finalement. De plus, 12 candidats étaient prévus mais Angela Lorente, la directrice des programmes de télé-réalité sur TF1, a confirmé lors d'une entrevue sur Europe 1 qu'il y aurait 14 candidats[1]. En réalité ce sont même 15 personnes (dont 3 sont des triplées qui comptent comme une unique candidate) qui participent. Il y a donc 13 candidats.
Chaque mardi, deux filles sont sélectionnées en alternance avec deux garçons (une semaine sur deux). La sélection est faite par les candidats du sexe opposé. Un des deux est ensuite éliminé le vendredi soir suivant selon le choix du public.
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Le premier direct commence à 20 h 50 le 23 juin 2007 puis les autres sont diffusés chaque vendredi dès 22 h 20[2]. L'émission possède aussi une quotidienne diffusée dans la tranche horaire 18-19 h qui résume les principaux évènements de la maison qui se sont déroulés pendant les dernières 24 h. Le prime sera en direct et diffusé en deuxième partie de soirée vers 22h10 après Koh-Lanta.
La vie dans la maison peut être suivie 22 heures sur 24 sur le canal 144 de Canalsat, sur le canal 52 de TPS ou en lecture continue sur le site web de l'émission[3]. En une journée, 500 000 connexions ont été enregistrées soit 2,5 fois plus que la Star Academy. Diffusés avec un léger décalage, les propos des participants sont parfois censurés, selon la chaîne pour contrôler les propos sur les marques ou le sexe. Cependant, vu la fréquence des interruptions, certains pensent que les propos censurés pourraient être d'autres ordres[4].
La fin de l'émission a eu lieu le 31 août 2007.
La maison dispose de pièces non connues des candidats et inaccessibles au départ du jeu.
Cette pièce se trouve au fond du jardin à proximité de la piscine.
Johanna, Marjorie et Cyrielle sont des triplées, que l'on pourrait reconnaître à l'absence ou à la présence d'un grain de beauté ou d'un tatouage[6][7]. Elles s'échangent dans la maison, à tour de rôle depuis cette chambre secrète, via une porte dérobée du confessionnal. Il n'y avait alors pas de salle de bain, seulement des toilettes (les sœurs devaient se doucher dans la maison). Il y avait deux lits simples.
Le nom « chambre des vérités » est probablement une référence (par opposition) au tome 2 de Harry Potter, Harry Potter et la chambre des secrets. C'est une pièce toute blanche équipée d'un détecteur de mensonges développé par les services israéliens, appelé « Révélateur de secret ». Chaque candidat passera devant ce « détecteur de mensonges » et ne devra répondre aux questions de ses colocataires que par oui ou par non. Si c'est vert, cela veut dire que la réponse de la personne est sincère. Si c'est rouge, cette réponse est non sincère. Si c'est orange, la réponse est incertaine. Selon les inventeurs de ce détecteur de mensonge, il serait fiable à 97 %.
Au cours du jeu, une fois le secret des triplées découvert, la première chambre secrète a été redécorée et réutilisée pour animer le jeu. Deux candidats, Xavier et Maryline, choisis arbitrairement par la production ont été annoncés sortants définitivement. Ils ont en réalité pu suivre pendant deux jours l'évolution des autres candidats au même titre que les spectateurs et sans quitter l'aventure. Ils devaient rester discrets. Cette fois il n'y avait qu'un lit de deux places mais était ajouté l'accès à une salle de bain. De plus un miroir sans tain et une porte d'accès rendus accessibles donnaient sur le jardin.
Cette pièce a ensuite été utilisée pour offrir une nuit de noces aux deux candidats mariés : Xavier et Tatiana (ils ont fêté leur premier anniversaire de mariage au cours de l'émission, après que ce secret ait été découvert).
Elle a, par la suite, servi à plusieurs occasions :
Les partisans de l'émission savaient dès le départ l'ensemble des secrets car des articles de la presse spécialisée en parlaient. Toutefois, l'ensemble du public a découvert les secrets des candidats au fil des émissions. Seule la liste des secrets était annoncée au départ sans révéler qui devait le défendre.
Leur première intervention a lieu dans une série parodique d'exploration spatiale, Les rescapés du crypté, qui devient après quelques jours de diffusion Objectif : nul, clin d'œil à Tintin et à Star Trek. La série est inspiré de la série britannique Red Dwarf Les acteurs en étaient Bruno Carette, Alain Chabat, Chantal Lauby, Alexandre Pottier et Blats. Dominique Farrugia collaborait à l'écriture mais apparaissait rarement à l'écran. L'émission reçut le Sept d'or en 1987.
C'est d'ailleurs en 1987 que le quatuor se forme, prenant, un peu malgré eux, le nom suggéré par le feuilleton. Dès la rentrée 1987-88, ils animent un faux journal en direct, le JTN, enregistrent des fausses publicités et divers sketches, l'ensemble étant diffusé dans la jeune émission de Nulle Part Ailleurs, aujourd'hui mythique.
À la saison 1988-89, Les nuls décident de prendre une année sabbatique. Ils sont remplacés à l'antenne par Les Arènes de l'Info (qui deviendront ensuite Les Guignols de l'info). Cependant, la chaîne leur demande de livrer trois projets au long de l'année. Ils n'en délivreront que deux: TVN 595 et La nuit la plus nuls. En 1989, un autre Sept d'or vint récompenser l'émission TVN 595, la télévision des Nuls.
Malgré la mort de Bruno Carette fin 1989, ils lancent en 1990 de nouvelles émissions sur Canal + ; d'abord Histoire(s) de la télévision puis Les Nuls l'émission. Sorte de Saturday Night Live à la française, l'émission est entièrement réalisée en direct, technique qui a pratiquement disparu de la télévision française à l'époque. Chaque émission comporte un invité qui participe à différents sketchs. On y retrouve également les fameuses fausses publicités, et une déclinaison du JTN, les Nuls : l'édition. L'émission est récompensée en 1991 par le Sept d'or de la meilleure émission en direct.
Les Nuls se séparent à la fin de les Nuls : l'émission en 1992. Ils suivent depuis des carrières liées à la télévision et au cinéma. Ils se sont retrouvés pour réaliser et jouer dans le film comique La Cité de la peur qui parodie les films d'horreur et le festival de Cannes.
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